QUALITE DE L’AIR INTERIEUR

Sed cautela nimia in peiores haeserat plagas, ut narrabimus postea, aemulis consarcinantibus insidias graves apud Constantium, cetera medium principem sed siquid auribus eius huius modi quivis infudisset ignotus, acerbum et inplacabilem et in hoc causarum titulo dissimilem sui.

RADON

HUMIDITE

POLLUANTS

RADON

Principe de contamination 

Le radon Rn 222 est un gaz issu du processus de désintégration de l’uranium 238. Certaines couches géologiques en sont riches, on peut considérer que l’ensemble de la Suisse est sur une zone de risque élevé. Sous forme gazeuse, le radon se déplace principalement dans l’air (par des courants souterrains) mais aussi dans l’eau. En outre, le radon peut exhaler de certains matériaux de construction.

Généralement, il va atteindre les bâtiments par des zones de défauts d’étanchéité des sous-sols pouvant être accentués par les effets de dépression (naturelle en période de chauffage ou artificielle par ventilation).

La contamination par l’eau est mise en évidence dans les réservoirs d’eau communaux, l’intervention du personnel technique doit ainsi être contrôlée.

La demi-vie du radon étant de 3,8 jours, il sera nettement plus dangereux que son isotope le Thoron dont la demi-vie est de 56 secondes 

Principe de détection 

Le radon est mesuré en concentration de Bequerels par m3 d’air.

La méthode de mesure dosimétrique permet d’obtenir des résultats fiables sur une longue période (3 mois). Elle permettra de renseigner la base de données officielle de l’OFSP.
Par enregistrement de données, la méthode permet de procéder à des mesures de plus courtes durées dans le but d’établir un diagnostic ou une vérification technique.
L’enregistrement synchronisé des paramètres tels que température, humidité, pression atmosphérique, concentration de CO2 et différence de pression permettent une interprétation des résultats précise.
En lecture directe la méthode permet de faire de la recherche en vue soit d’une nouvelle construction, d’un assainissement ou encore pour différencier les 2 isotopes, radon et thoron.

Principe de prévention

La méthode préventive est toujours à privilégier.
Dans tous les cas, les concepts et les matériaux devront avoir une durée de vie au moins aussi longue que la durée de vie du bâtiment
Un système de drainage étudié et performant sous la nouvelle construction est recommandé. Une activation mécanique doit être possible.
L’étanchéité doit être garantie pour toutes les surfaces en contact avec le terrain ainsi que sur le pourtour ou à l’intérieur de tous les éléments traversants.

Principe de remédiation

Plus compliquée, la remédiation consiste à activer une ou plusieurs méthodes dans le respect des exigences en matière de bâti existant.

La ventilation

La ventilation entend une évacuation du radon à la source ou un abaissement de la concentration par dilution

L’étanchéité

Tous les contacts de l’air intérieur avec le terrain doivent être durablement évités .

Bases légales

 

En Suisse l’ordonnance fédérale sur la radioprotection (ORaP) régit la problématique du radon. Elle est édictée par l’Office Fédéral de la Santé Publique et fait référence à l’Organisation Mondiale de la Santé.

Les cantons, certaines associations et certaines entreprises peuvent avoir des exigences particulières.

Dans tous les cas, le principe de précaution prévaut. Abaisser la concentration de radon dans la composition de l’Air Intérieur aussi bas que raisonnablement possible est une volonté internationale commune.

HUMIDITE

Principe de formation

 

Le pont de froid: l’eau sous sa forme gazeuse (vapeur) cherche à se concentrer dans les zones les plus froides. Un phénomène hygrothermique de condensation se produit.

La migration : l’eau sous forme liquide traverse les couches poreuses de la construction et vient s’évaporer du côté chaud soit à l’intérieur.

L’infiltration: défectueuse, l’enveloppe étanche à l’eau d’une construction impose un excédent d’humidité néfaste.

Problématique liée

 

L’élévation anormale du taux d’humidité favorise le développement de microorganismes et dégrade prématurément la substance construite.

Principe de prévention

 

Dans tout nouveau projet (assainissement ou neuf) la question de l’humidité ne doit pas être sous- estimée. Les mesures préventives résident principalement dans la rigueur qui sera apportée aux détails techniques

Principe de remédiation

Intervenir à la source. Identifier le ou les problèmes et mettre en place des dispositifs adéquats en matière d’étanchéité, d’isolation thermique voire de ventilation. 

Bases légales

 

En complément de la Loi sur l’Aménagement du Territoire (LAT) en terme de salubrité, la Société des Ingénieurs et Architectes suisse  (SIA) a édicté la norme SIA 180 intitulée Protection thermique, protection contre l’humidité et climat intérieur dans les bâtiments.

POLLUANTS

DETECTION

COV , poussières, aldéhydes, les polluants de l’air intérieur sont nombreux.

Les Composés Organiques Volatils (COV) sont une famille de substances chimiques d’origine naturelle ou de synthèse. Il existe plus de 300 COV. Certains sont plus irritants, agressifs ou nocifs que d’autres.

Les poussières sont de très fines particules solides qui restent en suspension dans l’air.

Enfin les aldéhydes, plus particulièrement le formaldéhyde est l’un des polluants majoritaires provenant des matériaux de construction et des différents éléments équipant et nos bâtiments.

Dans ces cas présents il y a diverses méthodes possibles pour détecter les polluants, elles dépendent principalement de ce que l’on recherche :

Diagnostic R vous accompagne dans votre démarche en vous proposant soit une méthode par :

– Par prélèvements

– Par comptage

– Par mesure du renouvellement d’air

Chaque méthode est clairement identifiée est détaillée lors de la phase d’analyse du besoin.

SOLUTION

Selon la problématique rencontrée, nous ciblerons des solutions techniques adaptées.

Il sera alors possible d’envisage soit :

-Une élimination à la source

-Une ventilation

-Une filtration

En savoir plus...

CONTAMINATION

Les polluants de notre AI  (air intérieur) peuvent être nocifs à différents échelles. Par exemple les poussières sont de très fines particules solides qui restent en suspension dans l’air et dont le niveau de pénétration dans l’organisme, par voie pulmonaire, dépend de leur taille.

Le formaldéhyde  est une molécule cancérogène certaine,  l’activité humaine génère des émissions de formaldéhyde avec les produits d’entretien, des produits cosmétiques.

Il existe donc différentes sources de contamination de ces polluants, par exemple :

L’exhalation de produits issues des matériaux et produits de constructions (mobilier, peinture, revêtement) présents dans les locaux.

L’exposition aux polluants en fonction de l’activité menée dans les locaux (ateliers de fabrication, chauffe) ou à proximité des locaux.

L’émanation des produits issus de la combustion.

 

 

BASE LEGALE

STAN DOIT REGARDE DANS CES NOTES COURS CAS

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